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 [Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft

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Nils Olsen
Journaliste FJM
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Nils Olsen


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MessageSujet: [Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft   [Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft EmptyJeu 19 Oct - 13:38

Editeur : Ubisoft
Concepteur : Ubisoft
Genre : Infiltration
Support : Xbox 360/PS2/Xbox/PS3/PC
Sortie : Disponible
Site Internet : http://splintercell.es.ubi.com/

[Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft 01hq3

Introduisant Sam Fisher dans la Next Gen, Splinter Cell : Double Agent se devait de marquer le coup en renouvelant un peu le gameplay d'une série qui commence tout doucement à se répéter. Le précédent épisode de la licence, Splinter Cell : Chaos Theory, confirmait certes le statut de blockbuster de la série d'infiltration mais laissait en effet perdurer quelques défauts récurrents. Ubisoft ne compte apparemment pas se reposer sur ses lauriers, avec un quatrième opus qui introduit pas mal de nouveautés, un système de confiance en tête de gondole. Il est temps de voir si Double Agent a ce qu'il faut sous le capot pour faire office d'épisode charnière.

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Sam Fisher, l'éternel vétéran de la NSA, répond une fois encore à l'appel de l'organisation américaine. Pourtant, si le climat géopolitique de la série est toujours aussi instable, il n'est pas question ici de sauver le monde ou d'être le dernier espoir de la démocratie. On débute en effet notre périple avec une simple mission de reconnaissance, censée servir à former un nouvel agent en pyjama noir. Faisant office de didacticiel, cette première affectation nous réinstallera rapidement dans le gameplay bien huilé des Splinter Cell, tout en amorçant le scénario d'une manière assez inattendue. Car, bien loin des éternelles chasses à l'homme aux prétextes alambiqués auxquelles on avait droit dans les précédents épisodes, on va cette fois-ci réellement s'investir à fond dans une intrigue originale et intéressante. Le côté froid qui caractérisait jusque-là cette série nous fait ses adieux : interaction et implication sont les mots d'ordre de Splinter Cell : Double Agent.

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Pour sauver le monde libre, faites le 2 !

Implication parce qu'on retrouve notre agent secret en pleine dépression, tombé en disgrâce et enfoncé jusqu'au cou dans un guêpier où le moindre faux pas pourrait être le dernier. Infiltré dans la John Brown's Army, une organisation terroriste américaine, Sam Fisher se retrouve bombardé agent double pour la NSA. Constamment tiraillé entre les deux groupes pour lesquels il travaille, le ninja en herbe va se retrouver devant un nombre important de dilemmes des plus cornéliens. Entrer dans les petits papiers du chef de la JBA va s'avérer être un combat de tous les instants, éviter de perdre du même coup l'appui de la NSA pimentant largement le challenge. Le système de confiance de Splinter Cell : Double Agent fait son entrée : deux organisations, deux jauges, si l'une d'entre elle se vide c'est la fin de la partie. C'est simple, mais incroyablement efficace. On se retrouve donc avec des objectifs assignés par l'un ou l'autre de nos commanditaires, leur résolution ou échec influant en temps réel sur votre réputation. Si certains d'entre eux sont compatibles malgré leurs différentes provenances, d'autres seront radicalement opposés et vous forceront à prendre parti. Et c'est évidemment là que ça se corse, puisqu'on peut se retrouver forcé à accomplir des actions extrêmement immorales pour remonter une confiance avec le JBA qui s'approchait un peu trop de la zone danger. Cela marche bien sûr dans les deux sens : il ne sera, par exemple, pas rare de devoir crapahuter à travers toute une zone pour poser un micro qui rassurera la NSA sur notre loyauté. La confiance étant reportée d'une mission à l'autre pendant toute la campagne, autant dire qu'on se retrouve parfois à vraiment marcher sur des oeufs pour éviter le game over.

Interaction parce que chacun des choix que l'on devra faire ne se résoudra pas d'une simple pression de touche ou d'un bête choix dans une liste. Si vous voulez faire sauter la tête de ce témoin innocent, il va falloir saisir cette arme que l'on vous tend, viser et presser la détente. Qu'il soit question d'attraper la poignée d'urgence de votre parachute ou de stabiliser un hélicoptère en chute libre, vous avez le contrôle, du début à la fin. Ces phases de jeu étant le plus souvent chronométrées et/ou influencées par les personnes vous entourant, on ressent vraiment la pression de la situation ; et il n'est pas rare de faire le «mauvais» choix dans l'urgence. Tout l'intérêt de cette mise en scène étant qu'au final, il n'y aucun mauvais choix. Il est donc possible d'être un boucher sanguinaire et d'égorger tout sur notre passage ou bien d'incarner le boyscout de service en plaçant tout ce beau monde sur écoute. Se débarrasser de certains protagonistes importants sera même envisageable sans que cela ne vous empêche pour autant de continuer à jouer. Toutes ces actions plus ou moins reluisantes vous mèneront sur un chemin plus ou moins boueux qui débouchera sur l'une des trois fins du jeu. Splinter Cell : double Agent se voulant beaucoup moins linéaire que ses prédécesseurs, il dispose en effet d'une rejouabilité très appréciable en solo.

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Weapon of Choice

Si les dix missions de la partie solo de Splinter Cell : Double Agent n'offrent pas toute la même diversité au niveau des choix d'itinéraires, un énorme effort a tout de même été accompli. Il est très rare que le joueur se retrouve bloqué avec une seule approche de disponible, on nous offre en général un éventail de chemins assez conséquent pour satisfaire tout le monde. Et certaines missions, telles que le Quartier Général de la JBA ou encore Kinshasa, sont elles totalement ouvertes : on nous lâche en plein milieu de l'action et c'est à nous de décider par quoi commencer. Ce sentiment de liberté, bien que souvent limité par un chronomètre nous empêchant de remplir tous les objectifs, est totalement inédit dans un Splinter Cell et booste encore la rejouabilité du titre. Bien entendu, nos missions sous couverture nous enverront explorer les quatre coins du monde, de l'Islande au Congo en passant par Shanghai, il y a de quoi être dépaysé dans Double Agent. Les différents environnements que l'on explorera au cours de nos opérations étant chacun accompagné de leur petit « bonus » unique de gameplay. Notre plongée sous la mer d'Okhotsk nous permettra par exemple de transpercer la glace pour attraper et éventrer un garde, le tout en moins de trois secondes. À Shanghai on descendra en rappel le long d'un immeuble gigantesque, en prenant bien soin d'esquiver des hélicoptères... Etc. Le jeu brise à chaque fois la monotonie avec des scènes impressionnantes et/ou incroyablement distrayantes, déviant temporairement de la simple routine d'infiltration pour le plus grand plaisir du joueur. Le travail de level design réalisé sur Splinter Cell : Double Agent est tout simplement excellent, tranchant littéralement avec les successions de corridors auxquelles on a habituellement droit dans ce genre de jeu.

C'est d'autant plus appréciable que, si la linéarité caractéristique de la série est passée à la trappe, le mode solo de Double Agent reste tout de même assez court. Un vétéran de Splinter Cell achèvera le scénario principal en une douzaine d'heures s'il prend le temps de remplir quelques objectifs secondaires. En se concentrant sur les cibles critiques de nos affectations et en ne faisant pas dans la dentelle, il doit être possible de faire descendre la durée de vie sous les dix heures. Il est toutefois fortement déconseillé de s'essayer à cet exercice, sous peine de se retrouver dans des situations particulièrement épineuses au niveau de la confiance et de finir avec un minimum de bonus. Votre arsenal de gadgets dépend en effet activement du nombre d'objectifs secondaires que vous remplirez lors de vos missions. Et s'il est possible de finir le jeu avec juste le matériel de départ, l'éventail de jouets à notre disposition rajoute pas mal de cordes à notre arc. Il faudra tout de même bien faire attention à ne pas parader sous les yeux du JBA lorsqu'on est bardé de joujoux estampillés NSA, sous peine de faire lever plus d'un sourcil. Bourriner à travers les niveaux coûtera aussi cher à vos statistiques qui, à défaut d'influer fortement sur le jeu, permettent de parader devant ses amis lorsqu'on atteint un indice de 99 % de discrétion.

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Plus on est de folles, plus on rigole

Et quoi de mieux pour régler un petit différend qu'un mode multijoueur concocté aux petits oignons ? Devenu un classique depuis Pandora Tomorrow, le mode versus de la série des Splinter Cell est évidemment présent dans Double Agent. On y retrouve donc les habituels face-à-face entre mercenaires et espions sur une dizaine de cartes dédiées (dont une bonne partie à débloquer). Accueillant chacun plusieurs terminaux à hacker, les environnements de ce mode comportent un nombre impressionnant d'itinéraires d'entrée comme de sortie que les espions se feront un malin plaisir d'exploiter. Ne disposant d'aucune arme, les agents d'Echelon 3 devront évidemment profiter de leur vitesse supérieure et de leur incroyable agilité pour accomplir leurs méfaits. En faisant preuve d'une grande discrétion ils pourront même assommer temporairement les mercenaires, en leur tombant dessus ou en les surprenant dans le dos. La montre-terminal se trouvant sur leur bras droit leur permettant, quant à elle, de désactiver les lampes, de briser les vitres, de perturber le système électronique des mercenaires et, bien sûr, de pirater les précieux terminaux. Toutes les actions de ce merveilleux jouet peuvent être exécutées à une distance respectable, bien que la vitesse de piratage soit grandement réduite par l'éloignement. La NSA a également fourni un certain nombre de gadgets à ses agents, en plus des classiques lunettes à vision nocturne et thermique, on trouvera donc divers types de grenades neutralisantes ainsi qu'un brouilleur et un kit de premiers soins. Les mercenaires Upsilon ne sont toutefois pas lésés au niveau du matériel puisqu'ils partent au combat avec un fusil d'assaut équipé d'un lance-grenade, ainsi que d'une visière détectant l'utilisation de gadgets électroniques. En plus de leur classique lampe torche, ils disposeront aussi d'un détecteur de mouvement intégré, augmentant les vibrations de la manette au fur et à mesure que l'on se rapproche de la source des impulsions.

Toujours aussi distrayant, ce mode versus souffre pourtant de quelques petits défauts, toujours les mêmes depuis son apparition dans Splinter Cell : Pandora Tomorrow. Premièrement, une connaissance parfaite des cartes est impérative pour pouvoir s'y amuser, quel que soit le camp dans lequel vous évoluez. Et lorsque l'on voit la complexité des cartes, on est à peu près sûr de se faire corriger pendant un bon moment avant d'en maîtriser chaque recoin. C'est d'autant plus énervant pour les mercenaires Upsilon qui tourneront en rond dans de véritables labyrinthes pendant leurs premières parties, incapables de même entrapercevoir les espions. De là découle directement le second problème de ce mode : personne ne veut jouer mercenaire. Quelle que soit l'heure ou la carte, on atterrit toujours dans des équipes d'espions bondées et un camp adverse désespérément vide. Et s'il est possible de lancer la partie malgré des effectifs disparates, cela relève vraiment du sadomasochisme côté Upsilon. Il n'y a pas à se poser de questions, le gameplay assez basique des mercenaires est en partie responsable de cet état de fait : jouer un espion reste tout simplement beaucoup plus fun. Il n'est donc pas rare de devoir affronter une équipe de mercenaires joués par des bots mais, si leur intelligence artificielle reste relativement convenable, un groupe de joueurs espions n'aura aucun mal à les faire tourner en bourrique. Bref, si ce mode versus reste toujours aussi fun entre joueurs expérimentés, l'apprentissage nécessaire à sa maîtrise demeure un petit peu trop intense et on ne peut s'empêcher de se sentir lésé lorsque l'on joue mercenaire.

L'autre mode multi de Splinter Cell : Double Agent est le mode coopératif, introduit dans Chaos Theory, on y jouait en duo à travers des cartes scénarisées requérant une bonne coordination pour avancer. Changement de programme dans ce Double Agent X360 où le mode coopératif a été revu à la baisse. Jouable sur le Live ou en écran splitté, ces missions d'entraide ne sont en fait qu'une vague copie du mode versus où l'on ne joue que les espions, les mercenaires étant contrôlés par la machine. La solidarité n'y est pas franchement nécessaire et y sera même proscrite dans certains cas puisque plusieurs cartes sont compétitives, ce qui est plus que paradoxal pour un mode estampillé coopératif. On se retrouve donc devant quelques défis où l'on devra surpasser les autres espions de notre équipe, tout en affrontant les mercenaires de l'autre main. Bien qu'assez surprenante, cette idée aurait pu être intéressante si un effort de bon sens avait été fait par les développeurs : tous les espions commençant au même point, les débuts de partie sont souvent constitués de désagréables crêpages de chignons entre ninja. Au final, ce mode reste assez sympa à jouer avec un ami ou en écran partagé, le mode versus demeurant la véritable star du Xbox Live.

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Vision nocturne

La réalisation a toujours été un des points forts des Splinter Cell et Double Agent ne fait pas exception à la règle. Que ce soit les animations faciales de nos otages, les reflets de la pluie sur le latex de notre combinaison ou encore les magnifiques effets de lumières, on en a pour notre argent. On regrettera juste que certains passages soient si sombres qu'on ne puisse pas vraiment les admirer sans nos lunettes, la vision nocturne ne permettant pas franchement de se flatter la rétine. Cela ne nous empêchera toutefois pas de prendre quelques claques dans certains environnements particulièrement réussis, notamment Kinshasa qui fourmille littéralement de détails. Cette beauté a toutefois un prix, avec un frame rate oscillant régulièrement sous les trente images par seconde. C'est d'autant plus fréquent dans les missions les plus lumineuses et, si cela n'altère pas crucialement le confort de jeu, on ne peut s'empêcher d'être déçu devant cette imperfection. L'ambiance sonore n'est pas en reste, grâce aux musiques dynamiques réglées à la perfection, on se rendra bien souvent compte que l'on est en danger suite à un remous de la bande-son. Bien plus sollicitées que dans les précédents opus de la série, les voix sont toujours de très bonne qualité avec un doublage sobre mais efficace ; les fans seront ravis de retrouver la voix de Lambert dans leurs oreilles, mais aussi de découvrir celles des nouveaux protagonistes, plus loquaces que jamais.
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MessageSujet: Re: [Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft   [Xbox 360] Splinter Cell, Ubisoft/Ubisoft EmptyJeu 19 Oct - 13:39

Un effort tout particulier semble avoir été accompli cette fois-ci sur l'I.A. des ennemis qui ne se laissent plus aussi facilement berner qu'auparavant. Foncer tête baissée devient bien plus difficile dans Double Agent, avec des gardes non seulement plus nombreux mais aussi plus efficaces. Il sera très difficile de prendre le dessus sur plusieurs ennemis arrivant l'arme au poing, organiser nos offensives et séparer les assaillants sera impératif sous peine de les voir grouiller dans notre direction. Laisser traîner des gardes assommés risque également de vous attirer des ennuis, leurs collègues ne se privant pas pour les réveiller et les renvoyer directement au front. On regrettera juste l'absence de traces de sang lorsqu'on tranche une carotide, cela rend le meurtre un peu trop efficace pour se débarrasser définitivement d'un problème. Au niveau de la visée, les ennemis se sont aussi bien améliorés : mettre le plus de distance entre vous et un excité de la gâchette devient rapidement primordial. Car si le système de guérison à la Call of Duty 2 permet de faire quelques entorses au perfectionnisme, une rafale d'un peu trop près sera immédiatement fatale. Au niveau interface, Double Agent se laisse tenter par la mode du minimalisme avec un écran totalement vide à l'exception de notre indicateur de discrétion et des objectifs. Toutes les informations à propos de nos réputations ou armes n'apparaîtront que furtivement, pour mieux disparaître une fois qu'on n'en a plus besoin. Une carte satellite peut être affichée dans un coin de l'écran avec une simple pression sur la manette, mais l'on privilégiera bien souvent l'espace de jeu plutôt que d'utiliser ce gadget dispensable. La maniabilité de l'agent Fisher a d'ailleurs été assez intelligemment répartie sur le pad Xbox 360 : toutes les actions fatales - du coup de couteau au headshot - s'exécutent avec la même gâchette, de même pour les gestes neutralisants, tous situés au même endroit. Cela permet de ne jamais hésiter lors de l'utilisation d'un nouveau gadget, tout en renforçant le côté dichotomique du gameplay.

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Conservant le gameplay bien huilé des précédents Splinter Cell tout en lui donnant un bon coup de jeune, Splinter Cell : Double Agent touche le coche en plein coeur. La froideur caractéristique de la série ainsi que sa durée de vie souvent insuffisante y sont corrigées par une implication exacerbée du joueur et une rejouabilité beaucoup plus poussée. La réalisation est, quant à elle, toujours aussi perfectionniste, bien que le frame rate accuse parfois quelques désagréables hoquets. Le mode multi se voit légèrement simplifié par rapport à Chaos Theory mais reste toujours aussi fun, malgré une courbe d'apprentissage plutôt coriace à gravir.

Bref, on a bien du mal à trouver grand-chose à reprocher à cette nouvelle aventure de Sam Fisher qui garde une recette qui marche, tout en ayant l'audace de lui ajouter quelques ingrédients exotiques.


Note : 8/10

Les plus...
Un Sam Fisher plus humain
Mise en scène soignée
Réalisation de qualité
Le système de confiance
Rejouable à volonté...

Les moins...
... mais un peu court
Pas toujours fluide
Le mode coopératif revu à la baisse

Test de Gamekult

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drunken
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